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Affaire Bourgi : tempête sur la Françafrique | Robert Bourgi à Jeune Afrique : "Je n'ai pas révélé le dixième de ce que je sais" | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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Richard Attias : de Manhattan à Marrakech | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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L'Inter de Milan veut garder Samuel Eto'o, mais... | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

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State and public conservation protected areas policies: a tricky compromise between global ecological stakes and local populations' practices

Gervais Wafo Tabopda et Gilbert David, Int. J. Adv. Stud. Int. J. Adv. Stud. Res. Africa, 2010, 1(2): 83-98. Available from: http://www.africascience.org/ Abstract In 1992, African states pledged to promote and modernize the structures responsible for the management and conservation of natural resources. Since, there was a strong desire to adapt regulatory and legal frameworks in environmental matters. This commitment is illustrated by the creation of ministries of environment and through the establishment of a new law on protection of resources. The new provisions facilitate interactions between different actors involved, including local communities and NGOs. This is the case of Cameroon, who will write a new Forestry Act in 1994, in accordance with the requirements of the international community, and set a target among others, increasing protected areas to 30% of the country. However, this laudable ecologically project goes by when butter is the vital interests of local population...

Quantification de l'évolution du couvert végétal dans la réserve forestière de Laf-Madjam au nord du Cameroun par télédétection satellitale

http://www.jle.com/fr/revues/agro_biotech/sec/e-docs/00/04/5C/7C/article.phtml * Sécheresse Volume 21, Numéro 3, p.169-178, * Auteur(s) : Gervais Wafo Tabopda, Jean-Marie Fotsing * Lien vers le résumé de l’article sur le site de l’éditeur

Militantisme de réaction ou action militante ?

Gervais Wafo Tabopda, PhD Plusieurs évènements récents ont été l’occasion pour la société civile Africaine, et notamment de sa Diaspora, de faire montre de sa vitalité et de son esprit critique parfois virulent. Je parle plus particulièrement des évènements postélectoraux en Cote d’ivoire et de l’intervention de l’OTAN en Lybie. Paradoxalement, le manque de débat afro-africain autour de la catastrophe alimentaire de la corne de l’Afrique est en contradiction avec cette vitalité observée et son militantisme de réaction. Est-ce à dire que la société civile africaine ne se préoccupe pas des problèmes qui ne relèvent pas des rapports de force entre l’Occident et l’Afrique ? Sa posture est-elle uniquement similaire à une attitude de réaction ? Ces questions sont la preuve qu’une partie de la société civile de la Diaspora Africaine minimise la part de responsabilité des Etats africains dans la majeure partie des problèmes rencontrés sur le continent : le néo-colonialisme, la crise écon...

Corne de l'Afrique : les vraies raisons de la famine

A la demande de la France, la FAO a convoqué lundi à Rome une réunion d’urgence sur la famine qui menace 12 millions de personnes dans la Corne de l’Afrique. Une réaction tardive de la communauté internationale alors qu’il s’agit, selon l’ONU, de la pire crise alimentaire en Afrique depuis vingt ans. "Une sécheresse fonctionne comme un révélateur qui n’engendre la famine que lorsqu’il y des dysfonctionnements préalables". Selon Sylvie Brunel, géographe et ancienne présidente d’Action contre la faim, la sécheresse exceptionnelle que connaît la Corne de l’Afrique (Kenya, Somalie, Djibouti, Ethiopie, Erythrée) n’a les conséquences dramatiques que l’on connaît qu’en raison d’une double défaillance : celle des Etats de la région, d’abord, celle de la communauté internationale, ensuite. Les populations touchées sont majoritairement des éleveurs nomades, dont le mode de vie dépend fortement des aléas climatiques et dont le poids démographique et politique est faible. "La f...